BIOGRAPHIE

Elise Dabrowski débute à la Maîtrise de Radio France en chantant dans les Trois petites liturgies de la présence divine d’Olivier Messiaen et dans la troisième symphonie de Mahler avec le Boston Symphony Orchestra dirigé par Seiji Ozawa. Elle a l’occasion de participer à de nombreuses créations de Thierry Pécou, Édith Lejet, Gérard Condé, Claude Ballif.

Elle est sélectionnée par le Centre d’Art Lyrique de la Méditerranée où elle perfectionne sa voix. Engagée au Festival Junger Künstler de Bayreuth pour chanter des Knaben Wunderhorn de Malher, elle aime particulièrement le répertoire allemand.

Elle se consacre à la création contemporaine : La Rhésérection de Jonathan Pontier, Chant d’hiver de Samuel Sighicelli, La Métamorphose de Michaël Lévinas avec l’ensemble du Balcon dirigé par Maxime Pascal, Avenida de los Incas de Fernando Fiszbein à l’Opéra de Lille avec Le Balcon, Bureau 470 deTomas Bordalejo, Crumbling Land co-production de l’Opéra de Lille, Voyage d’hiver de Jelinek et Sébastien Gaxie, Jacob Lenz de Wolfgang Rihm au Théâtre de l’Athénée Louis Jouvet.

Elle mène en parallèle une carrière d’instrumentiste (contrebasse) et de chanteuse, croisant les deux disciplines dans des propositions inédites. Elle compose et joue sur scène dans Quelque part au cœur de la forêt (mise en scène par Claude Buchvald, Parcours Jeunesse Théâtre de la Ville)…Elle est également active sur la scène jazz et musique improvisée aux côté d’artistes tels que Médéric Collignon, Louis Sclavis, Bruno Chevillon ou encore Joëlle Léandre.

En 2018, elle est directrice artistique de TREPAK,  « Comment s’en sortir sans sortir » opéra poétique est donné au Théâtre de Vanves, théâtre l’Echangeur à Bagnolet et Scène Nationale l’Hexagone de Meylan.

Pain Maudit, sa prochaine création ( 3 voix lyriques, flûte, électronique ) sera créée le 13 décembre 2019 au Théâtre de Vanves.

"Ses talents d’interprète et d’improvisatrice s’expriment tant à la voix qu’à la contrebasse dans les domaines de l’opéra, du jazz ( avec Phil Minton, Joëlle Léandre, IXO ), de la danse…Rage, douceur, humour et colère se frôlent et se confondent parfois dans un univers trépidant qui embarque peu à peu l’auditeur dans les passages les plus secrets de nos humeurs vives, doux rêves et cordes sensibles…à fleur de mots ou à bâton rompu , le son se fait sève et nous irrigue de bas en haut , des racines enfouies aux fruits les plus inattendues."
Blaise Merlin, directeur artistique du Festival La Voix est libre